Casa Murina hotel de charme 4 étoiles en Corse du SudTéléchargement en cours

Le sens de notre engagement écologique - Le réchauffement climatique Hotel Porto Pollo   -

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Le réchauffement climatique

Température : Du très chaud au très froid

Dans le monde :

Des records de chaleur et des épisodes caniculaires de plus en plus fréquents : D’ici 2100, on prévoit une augmentation de la température globale terrestre de 2°C à 4,8°C.Des épisodes de froid polaire en Europe : En effet, le Gulf Stream qui sépare les masses d’air froid de l’Arctique et du Pôle Nord des masses d’air chaud de l’hémisphère sud, est de moins en moins étanche.

En Corse :

Le réchauffement climatique, c’est ici et maintenant : Aujourd’hui déjà les températures se sont élevées de 1°C à 2°C en Corse depuis les années 1950. Les températures augmenteront de 2°C à 4°C dans 80 ans. En 2050, la Corse aura le climat de Tunis ! Le pire des scénarios prévoit que les journées estivales (température moyenne entre le jour et la nuit supérieure à 25°C) passeront de 30 jours à 40 jours. Ajaccio, compte déjà 5 jours chauds de plus chaque année. La Corse connaît également des hivers vigoureux, comme celui de 2018, avec un épisode neigeux qui a touché autant les régions de haute et moyenne montagne que le littoral.

Des phénomènes extrêmes :

Périodes de très grande sécheresse, inondations et cyclones plus intenses, multiplication des feux de forêts.

Dans le monde :

D’un côté du globe des périodes de grande sécheresse, de l’autre des pluies diluviennes :
Dans certaines parties du monde, les ouragans et les cyclones seront plus intenses du fait de l’augmentation de la chaleur terrestre ; cela tandis que dans d’autres parties et notamment en Afrique, il pleuvra de moins en moins. 250 millions de réfugiés climatiques sont attendus en 2050, avec une explosion de la pauvreté à partir de 2030 pour 100 millions de personnes, parmi les plus démunies ; cela en raison des mauvaises récoltes et de la flambée des prix. Des feux de forêts plus fréquents : Dans tous les pays, les feux se sont multipliés ces derniers mois, en grande partie à cause des canicules.

En Corse :

Une très grande sécheresse suivie d’épisodes pluvieux de grande ampleur assortis d’un phénomène d’évapotranspiration : En 2017, il n’a pas plu durant 8 mois de mars à novembre, entraînant des pénuries d’eau dans certaines communes et un assèchement de la plupart des cours d’eau durant 6 mois. L’année 2018 quant à elle, a été marquée par d’importantes précipitations qui se sont étalées sans discontinuer durant tout le premier semestre. Ces cumuls journaliers d’eau n’ont pas pour autant profités aux nappes phréatiques car trop importants pour être absorbés. Aussi, l’eau tombée sur les végétaux est rejetée dans l’atmosphère, sans dire que dans le même temps des phénomènes de vents violents ont participé à la sécheresse. D’ici 2050, il est prévu une baisse considérable des précipitations de 10 à 40%, et une accentuation des phénomènes d’inondation.
Des incendies en plein cœur de l’hiver 2018 : On avait jamais vu cela ! 2000 hectares de maquis et de forets brulés au mois de janvier ! L’ampleur de ces feux s’explique par le fait qu’une violente tempête s’est abattue sur un territoire déjà victime de la sécheresse. Ainsi, beaucoup d’observateurs pensent qu’« un paysage familier (le maquis) devient aujourd’hui une grande source de menace.

Casa Murina - Porto Pollo - Corse

 

 

Élévation du niveau de la mer

 

Dans le monde :

Élévation du niveau des océans et possible disparition d’îles et de villes :
Actuellement le niveau des océans s’est élevé de 10 cm. Dans les 100 à 200 ans à venir, leur montée serait au moins d’un mètre.
10000 à 20000 îles et archipels du Pacifique et de Polynésie et de certaines zones d’Asie pourraient disparaître.
Les villes de Miami, New-York, Tokyo, Singapour, Amsterdam ou Rotterdam pourraient être envahies par les eaux.

En Corse :

Submersion attendue des parties basses du littoral :
Le niveau de la mer va monter avec pour conséquence la submersion des parties basses du littoral. Les plaines alluviales et particulièrement celle du Taravo, sont toutes concernées et les constructions les « pieds dans l’eau » toutes menacées.

Casa Murina - Porto Pollo - Corse

 

La biodiversité en danger

Dans le monde :

Disparition d’un grand nombre d’espèces faunistiques et floristiques :
Au niveau des animaux, une espèce sur six serait en extinction en cas de hausse de 4,3°C de la température globale terrestre.
La Grande barrière de corail au nord des côtes australiennes, le plus grand récif corralien au monde, est menacé par l’augmentation de la température et l’acidification des océans.

En Corse :

Plusieurs espèces endémiques ont déjà succombé au réchauffement climatique :
Près des deux tiers des effectifs de truites macro stigmas ont déjà disparu en raison de l’élévation des températures des cours d’eau pouvant atteindre même 27°C à 1700 mètres d’altitude. On assiste à une migration de certains invertébrés et coléoptères du bas des rivières vers les hauteurs car l’eau est plus froide.
Avec la sécheresse qui affecte la flore, les abeilles et les papillons polynisateurs sont tous en périls. Et en période de forte pluviosité, les plantes évoluent plus vite que les insectes ; ce qui pose également le problème de la survie de ces espèces.

 

De grands bouleversements dans l’agriculture

Dans le monde :

La fin des vins de Bordeaux et de la Vallée du Rhône : La surface des terres favorables à la culture du vin va se réduire en Europe de 68% en 2050.
Le scénario le plus pessimiste fait état d’une réduction de 86%.

En Corse :

Le problème de l’eau agricole va grandement se poser et l’on envisage la création de grandes routes de l’eau avec des retenues collinaires plus importantes et situées à des altitudes plus élevées afin de ménager les fleuves et les écosystèmes.
Avec la forte canicule de l’été 2017, les viticulteurs ont dû arroser leurs pieds de vigne ; ce qui ne s’était jamais vu !
Il est prévu à court-moyen terme de réduire la taille des cheptels d’élevage de chèvres et de brebis, car il y a de moins en moins de fourrage pour les nourrir.
Certaines activités sont déjà abandonnées car trop gourmandes en eau : c’est le cas des kiwis et l’on encourage encore plus la culture
des agrumes.